La ChorioRétinite Séreuse Centrale (CRSC)

Bannière CRSC chorioretinite sereuse centrale

Définition

La choriorétinite séreuse centrale, également connue sous l’acronyme « CRSC » est une maladie rétinienne
provoquant chez le patient une dégradation de la vision unilatérale.

Cette maladie est générée par l’existence de liquide sous la rétine. Le liquide la soulève et entraîne un trouble de la vision.
La CRSC est une maladie peu connue de nos jours.

Les symptômes de la choriorétinite séreuse centrale

Signes fonctionnels

La CRSC touche la plupart du temps des personnes jeunes, âgées entre 25 et 45 ans, de nature anxieuse et majoritairement des hommes.
Le patient se plaint d’une dégradation de la vue unilatérale accompagnée d’une déformation des images (métamorphopsies).

On constate que les hommes sont jusqu’à 10 fois plus sujets à la choriorétinite séreuse centrale que les femmes.

Examen clinique

Au cours de l’examen clinique, l'œil est blanc. Il n’est pas inflammatoire et n’entraîne pas de douleur.
On constate un soulèvement maculaire au niveau du fond de l’œil. Celui-ci peut être de taille variable, généralement entre 1 et 3 diamètres papillaires.

L’examen clinique ne met pas en évidence d’hémorragie rétinienne. Dans le cas contraire, il est nécessaire de poser un autre diagnostic.

Rendez-vous

04 72 83 49 17

Techniques d’exploration de la CRSC

Angiographie

L’angiographie est un examen primordial qui permet de diagnostiquer et de surveiller une choriorétinite séreuse centrale. L’angiographie dure de 5 à 10 minutes et demande la réalisation de plusieurs clichés, à des temps précoces et tardives.

L’OCT : Tomographie en Cohérence Optique

La tomographie en cohérence optique est un examen indispensable dans l’étude des CRSC, de par son innocuité et sa facilité d'utilisation. L’OCT offre la possibilité de mettre en exergue une coupe histologique de la rétine et d’analyser le développement de la bulle maculaire.

Evolution et traitement

Dans la majorité des cas, la choriorétinopathie séreuse centrale guérit spontanément.
L’ophtalmologiste préconisera néanmoins un traitement dans certains cas.